mercredi 11 mai 2011

Martha Graham



Google fait parfois de fort bonnes trouvailles, concernant l'illustration du logo d'accueil de sa page.
Aujourd'hui, c'était une animation qui m'a fait oublier, un instant, la recherche initiale.


Ce visuel, ces personnages, ces mouvements contemporains... c'était non seulement très joli et bien fait, mais surtout: une odeur familière immédiate.
En amenant le curseur sur l'animation, l'explication: 117ème anniversaire de Martha Graham (1894-1991).

J'adore l'idée!
Martha Graham fait partie de mon panthéon personnel (avec Isadora Duncan, son aînée), depuis la pré-adolescence. Quand j'ai abordé la pratique de la danse contemporaine, après des années de classique.
Cette danse déjà "datée" m'a ouvert des perspectives, une sorte de conscience que cet art pouvait être libre, chorégraphié, complexe mais lâché. Une technique inventive et personnelle aboutie au service de l'abandon.
Tribal. Tripal.
Qui raconte des choses, des histoires.





J'ai usé des cassettes vidéos dans un magnétoscope pourri (ben oui, ben quoi?!!) à étudier et rêver devant Martha Graham et ses créations.
Elle était déjà vieille, quand j'ai découvert sa danse, mais ce personnage , cette femme-oiseau impériale me fascinait. Un puits d'élégance, de culture, de maîtrise... Une aura puissante et calme.
Son autobiographie m'a nourrie, longtemps, après sa mort.

Alors merci, Google, de fêter cet anniversaire bien bien posthume, et de nous régaler, donc, d'une petite création super classe, en plus de nous filer, sur un simple clic easy, inattendu et enthousiaste, tous les liens qui vont bien pour (re)découvrir de belles images, de belles vidéos, du bel Art, une belle personne...

Miamiam

vendredi 6 mai 2011

Older is Better!

Parfois, mon métier a du bon!
Cette année encore, je suis allée fêter mon anniversaire avec Danielle, à Los Angeles.
Enfin pré-fêter.
J'avais emmené Stella. Et on rejoignait aussi Stephan, Stacia et Michael.

J'avais demandé à Danielle de nous réserver un petit hôtel cheap et propre, du genre de ma dernière kitcherie.
Or Danielle est une fée.
Et mon cadeau d'anniv, c'était un "upgrade" hôtelier!
Elle nous a collées au Standard Hotel Downtown
Cheap et propre, genre! Truc de fous!

Pur lieu design, bien pensé, mille idées arty, intéressantes, franchement drôles, voire tout ça à la fois.











Le tout ne sacrifiant rien au confort, puisque l'idée, c'est d'être un "vautring" hotel!
On peut se vautrer partout: dans les chambres évidemment (couchage fluffy US ♡), mais aussi dans le patio zen (flambée le soir et poissons friendly tout autour), dans le hall avec ses vastes fauteuils cubes de toutes les hauteurs (petite régression LewisCarolienne, à grimper sur le plus haut. Envie de sauter dessus ensuite!)...


... et surtout dans le bar/lounge/piscine du fameux rooftop.
Dinguerie que cet endroit! Terrasse ouverte à 180° sur tout le downtown L.A.


Outre les waterbeds "privatifs" de la piscine, partout des sofas immenses.
Des tables et chaises aussi, pour qui souhaite "se tenir", mais franchement, au soleil couchant, avec tous les grattes-ciels miroitants qui virent au rose orangé, les lumières de la ville qui scintillent dans le ciel qui s'éteint, sous un énorme parasol chauffant, et une musique pointue de bon aloi, faut être maso pour pas se poser la nuque!




En plus, y a des licornes topiaires. Et ça...




Bref: nous glapîmes.

Le temps de nous pomponner et de faire disparaître les dernières traces de jetlag (c'est qu'on a notre rang de Glamour Army à tenir!), nous voilà parties chez Danielle, pour la pre-birthday party.
On retrouve donc les autres anges, et on passe, au coin du brasero, une de ces soirées bénies dont j'ai déjà parlé (l'an dernier, entre autres!).


Dieu que c'est bon, ces soirées là! De la nourriture pour la tête, pour le karma, le coeur et les zygomatiques.
Cette fois, c'est ma Stella qui rencontre S, S et M.
Evidemment, le courant passe tout seul, comment pourrait-il en être autrement?

Danielle m'a préparé (outre ce cocktail dont elle seule détient la clé) une pile de cette abomination US dont je raffole: le grilled cheese sandwich. Avec une bougie dessus. Parce que c'est D, et qu'on vous dit que c'est une fée! :-)


On était ravie de sa joie quand elle a ouvert nos cadeaux (Mathilde était dans nos coeurs et sur nos lèvres!): une paire de bretelles à boutons, un noeud pap blanc en nid d'abeille, un noeud Ascot aubergine, et une queue-de-pie, le tout des années 30's. Pile à sa taille. Ca lui va génialement!

Stacia m'a offert une paire de faux cils merveilleux, avec des strass minuscules.

Et à la collectivité un plat de brownie chocolat/toffee qui doit ressembler à ce que j'ai mangé de meilleur jusqu'à cet âge pourtant avancé! lol

D a rôti, pour finir, des marshmallows, pour nous concocter des S'more's (So good you want some More!), sorte d'ipon diététique en forme de marshmallow fondu, donc, en sandwich entre 2 crakers au miel. Ah oui: avec un carré de chocolat, aussi, au milieu!


Et après, on nous accuse de somnoler!

Bref: on a regagné nos pénates design pour comater jusqu'au lendemain.
Là, D nous a fait la tournée des grands ducs:

Bon espresso en terrasse


Tour chez Wacko, boutique/galerie/librairie improbable où je voudrais vivre!

Grignotage au Hungry Cat


...puis tour des incontournables de L.A., que Stella se devait de voir au moins une fois:
Walk of Fame, Chinese Theater, les boutiques de costumes avec ses mannequins mamelus...
(Me suis fait plaisir aussi!)








Au retour, petit saut au Walt Disney Concert Hall, bâtiment à l'architecture folle, par Guggenheim.


Le lendemain, après une visite au temple bouddhiste voisin de chez Danielle, un eden de verdure, de silence, de fleurs, de paix...


...et une sieste dans le hamac de la fée, sous un avocatier centenaire qui laisse filtrer juste ce qu'il faut de soleil californien...


...il était déjà temps de rentrer. :-(
Avion de retour, retrouvailles avec mes poilus de chats.

Le lendemain de ce retour: re-fête d'anniv, à la bonne date, cette fois, avec tous mes amis parisiens au China.


Innondation de cadeaux déments:
Le fameux ouvrage sur les maisons closes qui figurait sur ma wishlist de Noël; un autre livre de Laure Adler sur le même sujet


...un sac 30's vintage incroyable, et son porte-monnaie du même âge, infiniment fragile et précieux, tout brodé de perles; une paire de gants, anciens eux aussi, en nylon noir, poignet finement brodé;



... une robe de créateur, noire, coupe absolument démente


...une lampe façon Gallé, en verre soufflé, avec de belles libellules (wishlist de Noël, je te bénis!)


...un sautoir Art Nouveau Chinchila'h


...THE livre de/sur Helmut Newton (celui qui est si lourd qu'il est vendu avec son présentoir!)


...un original de Marie Meïer représentant la grande Tura Satana


...un gigantesque bouquet de lys Casablanca, et du muguet comme s'il en pleuvait!
Le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis honteusement gâtée!
Gâtée en cadeaux, mais aussi gâtée en matière de potes et de maman.

Soupir. Youpi.

vendredi 15 avril 2011

jeudi 14 avril 2011

Claire Deligny/Vincent Baguian à la Java

Hier, j'ai passé une top soirée.
Partie en virée avec 2 très chères (C et S), pour aller voir le concert d'une 3ème très chère (Claire Deligny), en 1ère partie d'un mec que je ne connais pas (Vincent Baguian), mais qui m'est chaleureusement recommandé par un 4ème très cher (S), qui sera là, puisqu'il bosse dessus. Le concert. De Baguian.
Vous suivez ou bien?

Bref: un ramassis de purs potes, autour, devant, derrière.
Joie.

Ca sentait donc déjà bien bon, et ça tenait ses promesses.
Baguian aurait été à chier, presque, ça serait passé.

Ma Clara toute seule dans le faisceau, sans autres acolytes que ses 2 guitares et sa groove box, a über assuré, occupant la certes petite scène, mais tout de même!
Spontanément drôle, cash, ciselée. Foutue bombe.
LA Claire, quoi.



Et puis, donc, arrive le fameux Vincent Baguian, avec son pianiste/Jeckel: Hugo Renard.



J'avoue humblement un à priori pas fameux, ne connaissant du gars que sa collaboration à "Mozart, Opéra rock".
Je précise que je fais partie, sur Facebook, du groupe "Mozart Opéra rock, c'est une insulte à Mozart, à l'opéra, et au rock"!
J'aime pas ça, les comédies musicales.
Presque, je leur en veux, quand elles touchent à ce que j'aime, avec leurs grosses pattes pleines de gras.
Donc c'était pas gagné d'avance, comme dirait l'autre.

Mais bon, comme ce soir-là je suis curieuse et de bonne humeur, je regarde.
Je regarde et j'écoute.
Et je commence très vite à ricaner.
Sourcil dressé, je me régale de la délicatesse inattendue du verbe.
Parce que tout ça est fukinly bien écrit!

C'est furieusement drôle, admirablement bien troussé. Ca ménage ce que ça dit, dans la forme seulement.
C'est infiniment touchant, aussi, par moments.
Une chanson, notamment, m'a emporté un Wow final et les poils des bras avec.
C'est aussi le nom du dernier album: "Ce soir, c'est moi qui fait la fille".




Ca me rappelle Lebert, ça me rappelle Polo, que je tiens pour les meilleurs auteurs français actuels (que je connaisse, ok, je suis pas exhaustive!).
L'esprit, sa tournure, l'humour, le texte qui se fait dentelle...
C'est bon, ça secoue la purée de neurones, ça se déguste comme un florentin délicat déniché au milieu de burgers de la veille.

C'est là que franchement, on a presque envie d'entendre ce fameux titre de Mozart mon cul, là. (Pardon à Mozart, mais il a déjà bien reçu, il ne compte plus!).
Parce que l'équation semble improbable. Soit c'est de la confiture aux cochons, soit du minimum syndical et ça fait chier.
Et je dis ça, mais les 2 autres auteurs cités plus haut ont aussi des dossiers, donc tout est possible.
Bref, c'est pas le sujet.

Sauf que ce dossier n'est pas camouflé, pendant le concert: il est le sujet d'une auto-dérision qui emporte le morceau.
Parce que Baguian n'est pas tout seul sur scène, il est grand temps d'y revenir.
Il est accompagné d'Hugo Renard, donc, brillant pianiste, qui ne fait pas que le musicien.

Le spectacle est construit autour de leurs apartés hilarants, leurs échanges acides où la tendresse se lit dans les yeux brillants.
Ca charcle, ça joue, entre eux et pour nous, et ça prend bien.



Il y avait des guests, à ce concert. Maureen Door, qui chante joliment, et Florent Mothe, une des brebis égarées de M.O.R. (il va bien, cet acronyme!).
Un très joli specimen à belle voix, et charisme. Il avait l'air de kiffer tout le concert, assis par terre devant la scène, et reprenant par coeur les chansons.
On a tous kiffé, en fait. Public conquis en bloc.

J'ai préféré le concert à l'album (que j'ai dépiauté aujourd'hui), à cause du seul mini bémol de l'affaire: je suis pas dingue de sa voix, à Baguian. Mais la délectation des textes reste intacte.
Et puis il s'entoure de gens de qualité: Blanc-Francart père, Zazie, Philippe Paradis, Calogero...
Je les adore pas tous, artistiquement, mais on peut pas les qualifier de mauvais.
Bon y a Elodie Frégé, aussi, qui s'en sort honorablement sur le duo qui blaste 100 fois plus avec Zazie (version live): "Je ne t'aime pas".



Il reste encore 2 concerts à la Java: le 27 avril et le 7 Mai.
Si vous êtes parisiens ou de passage ces jours-là, faites vous plaisir...

dimanche 3 avril 2011

Puggy au Bataclan


Puggy est un trio qui vient de Belgique. Sauf que pas 1 des 3 n'est belge.

Matthew Irons (chanteur, guitariste, pianiste, compositeur, performer, you-name-it...) est britannique. Et il a de très jolis yeux.


Egil "Ziggy" Franzén (batteur, pianiste, chanteur, tout-ça-en-même-temps, Muppet...) est suédois.


Romain Descampe (bassiste, chanteur, fil rouge...) est français.



Je les ai découverts lors d'un sombre festival, en banlieue de Bruxelles, il y a un peu plus de 2 ans.
Toute la journée, une morne enfilade de groupes, au mieux, très amateurs; au pire, insupportables.
Pas aidés par l'ingé son du lieu, envoyant une purée/bouillie mille fois trop forte et agressive.
Genre de son qui fait saigner du nez!
J'étais un peu de mauvaise humeur, du coup.

En fin de programme, la tête d'affiche, déjà un peu connue en Belgique, mais totalement inconnue de moi: puggy.
Déjà, ils ont leur propre ingé son. Ca attire mon attention, mon intérêt, et ça me fait enlever mes bouchons d'oreille, par curiosité.
Bien m'en a pris, parce que dès les 1ères notes: du miel.
La suite m'a juste étalé une grosse claque dans la tête.
A se demander ce qu'ils foutaient dans cette programmation!

Super pros, grosses brutasses à leurs instruments, une voix invraisemblable, énergie énorme...
Ca m'a fait penser à Muse. Oui, carrément. Innovation en moins, si je dois être tout à fait franche, mais 1er album, quoi!
Des titres qui tournent merveilleusement, bien composés, très mélodiques, avec la dose de bon bouzin qui va bien.

En sortant du concert, j'ai acheté leur album (le 1er), et je l'ai écouté en boucle un bon moment.


Depuis, je les suivais mollement de loin.

Hier, donc, ils passaient au Bataclan, pour présenter leur 2ème album (si on omet le Teaser, sorti entre deux).
Je me suis rendue compte du chemin parcouru, avec le sourire jusqu'aux oreilles: un public massif, hyyyyyyyper chaud, enthousiaste, réactif, connaissant toutes les chansons par coeur, dansant, riant, kiffant.

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas assisté à un concert comme celui-ci.
Le groupe génère un truc incroyablement positif. Ils s'éclatent, ça se voit, et c'est communicatif. La dernière fois que j'ai pris autant de good vibes, c'était à un concert d'Amadou et Mariam, au Divan du Monde.
Le genre performances dont tu sors en aimant le monde. Ca devrait être remboursé par la Sécu!

Ces 3 mecs sont des showmen multi-instrumentistes de grand talent. Qui ne se prennent pas au sérieux, surtout, et je crois que c'est ce qui fait la différence. Pas de "phases" étudiées, pas de calcul, de recettes toutes faites et maintes fois éprouvées. Ils ont beau avoir une solide expérience de scène, on ne sent aucune grosse ficelle. Ils ne cherchent pas à se donner un style, ni à contrôler leur image au moment M. Pas de langue pendue, quoi, si je puis me permettre une private joke.
Bref, j'aime leur spontanéité, leur bon esprit, leur kif sincère, le tout au service d'une musique pointue et jouée au cordeau.
Playlist équilibrée entre les 2 albums, ça aussi, ça fait du bien. Ca ne sème pas en chemin les "retardataires" de mon espèce.
D'autant que je ne suis pas sûre d'adorer le 2ème album, même si, en live, les chansons passent vraiment bien. Quelques titres ont accroché mon oreille, mais le nouvel univers me paraît, à priori, moins rock.

Il n'empêche, ce groupe mérite vraiment le succès qui les gagne. Ils font actuellement une grande tournée française qui les ramènera à Paris en Novembre à l'Olympia, je dis ça, je dis rien! :-)

Un extrait du concert d'hier, sur une "vieille" chanson.



(Merci à Kmeron pour les photos N&B, et Loreleibird pour la vidéo live!)

vendredi 25 février 2011

P.J. Harvey à l'Olympia



Ca n'a pas été une mince affaire, que de trouver une place pour ce concert.
Pourtant, j'y tenais.

Polly Jean Harvey, c'est, en quelques sortes, la chanteuse qui m'accompagne depuis le plus longtemps.
Mon oreille est "faite" à cette meuf. Je reconnais les modulations de sa voix, son grain, sa patte, sa gratte comme si elle était de ma famille, tellement je l'ai écoutée attentivement (ou non) des milliers de fois.

Pas loin de 20 ans que je grandis avec ses albums. Du 1er au dernier, ils m'ont accompagnée un moment, et si les 2 derniers me touchent un poilineau moins, "To Bring you my Love" et "Stories from the City" font partie de ma playlist ultime et récurrente.

Cette voix fatale, arrachée, granuleuse ou cristalline, caressante, ces textes, cette gratte...
Les grilles simples et monstrueusement efficaces.
Cette musicalité animale, instinctive.
Ses collaborations avec que du lourd, tout en restant toute humble et grave au niveau.
Ses allures de petit oiseau hargneux, ou de bombasse vulgairement bandante.
Cette bouche de traviole, ce charisme.
Elle suinte le rock and roll par tous les pores de sa peau.
Elle cherche, elle creuse dans son art comme le vent la pousse, sans pour autant se couper du monde...

Bref, je l'aime voilà.
Fan, comme qui dirait! :-)

Il y a bien des années, j'ai eu la chance de la voir live au Festival de Montreux, le même soir que Patti Smith, à qui on la compare souvent.
J'en serais tombée de ma chaise, si j'avais été assise.
Ce petit bout de meuf est arrivé avec un peu de retenue, et BAOUM! Tiens, mange!
Super énorme, un des meilleurs concerts qu'il m'ait été donné de voir.
Je l'aimais déjà, mais là, elle a pris son billet pour mon top 3, direct.

Donc ce soir, je devais être à l'Olympia.
J'avais racheté une place au balcon, derrière la console. Sympa, bon son, mais assez rapidement, j'ai migré debout pour pouvoir gigoter.
Et puis j'ai migré encore pour mieux voir le bel elfe, et au final, j'ai fini dans la loge "jardin" du balcon. Y avait personne, l'affaire était trop belle. J'étais juste au dessus de P.J., qui avait eu la bonne idée de mettre son matos de ce côté là!
Personne ne m'a virée.
Gros kif, donc.
Elle joue de sa petite harpe et de plein de guitares. Elle porte une robe longue, noire, corsetée au buste par une sorte de pièce en latex avec des boucles et des pans. Et sur la tête, un magnifique panache de plumes de coq, en forme de cornes.

Elle est petite, frêle, délicate. Elle ne communique presque pas avec le public, et quand elle le fait, elle a l'air gênée, timide.
Elle a une petite peau lainée qu'elle place sous sa harpe pour en jouer.



Je la regarde de près, je l'écoute de toutes mes oreilles, et le charme opère, m'emporte absolument.
Le nouvel album est déroulé, plus folk, plus mélodique, mais avec des accents rock familiers.
Les textes sont beaux et ça le fait.
Quelques vieux morceaux fouettent les gens "C'mon Billy", "Down by the Water", "Meet ze Monsta"... Quel kif!

J'ai fait une vidéo de mon cru (moisie, donc... Mais je vais bientôt avoir un Iphone!), et je la posterai sans vergogne dès que j'aurai réussi à la pivoter dans le bon sens! :-D

En attendant, une vraie belle bonne vidéo du concert de ce soir, par quelqu'un d'autre (Whoever le bénisse!)


Et un lien temporaire sur le site d'Arte qui présente un concert privé à la Maroquinerie, pour la sortie de l'album, le 14 Février dernier

mercredi 23 février 2011

Dragonfly à la Glitter Fever

Photos de Soizig Le Bozec, David Ramdany et Nadir Merkal










mardi 22 février 2011

Playlist du jour

Aujourd'hui, j'ai acquis les nouveaux albums des 2 artistes que j'aime le plus au monde, et ouhlala, c'est du lourd!

"Let England Shake", de PJ Harvey...



... et "The King of Limbs", de Radiohead.




De la bonne nourriture pour oreilles/tête/âme...
Bonheur, kif, je ne sais plus où donner du tympan, et je ne m'en plaindrai certainement pas!
Quelle bonne journée.

samedi 19 février 2011

Dragonfly, clap 3ème!



Pour ceux/celles qui auraient raté les envols de Libellule au China (et que ça intéresse, bon!), il y a rattrapage demain dimanche à la Flèche d'Or, à partir de 20h.

C'est la Glitter Fever VII, et je serai entourée d'une nuée de belles plantes, ce serait dommage de s'en priver! :-)
Le lien Facebook de l'événement, c'est

Le flyer est de Marie Meier

A dimanche! ;-)